A ce stade, aucune conclusion ne peut être tirée des premiers examens, superficiels, des données des boites noires, affirme cet après-midi le BEA, qui dément avec fermeté les conclusions "hâtives" développées ce matin par Le Figaro. Selon le journal, les données dédouanaient Airbus et orientaient l'enquête vers Air France et l'équipage.
Selon Le Figaro, qui citait des sources gouvernementales et proches de l'enquête, les premiers éléments obtenus des boîtes noires de l'Airbus A330 qui s'est abîmé au large des côtes brésiliennes en juin 2009 mettraient le constructeur aéronautique européen hors de cause. Les enquêteurs s'orienteraient donc vers une responsabilité d'Air France ou de son équipage sur ce vol AF447.
Une information immédiatement démentie par le BEA : "Sacrifier au sensationnalisme en publiant des informations non validées alors que l'exploitation des données des enregistreurs de vol ne fait que commencer est une atteinte au respect des passagers et des membres d'équipage décédés et jette le trouble parmi les familles des victimes qui ont déjà subi de nombreux effets d'annonce".
L'assurance de connaitre la vérité
Le recueil de l'intégralité des données contenues dans les enregistrements phoniques et des paramètres du vol nous donne aujourd'hui la quasi-certitude que toute la lumière va pouvoir être faite sur cet accident. Les enquêteurs vont maintenant devoir analyser et valider de multiples informations. Il s'agit d'un travail long et minutieux et le BEA a déjà annoncé qu'il ne publiera pas de rapport intérimaire avant l'été.
Une information immédiatement démentie par le BEA : "Sacrifier au sensationnalisme en publiant des informations non validées alors que l'exploitation des données des enregistreurs de vol ne fait que commencer est une atteinte au respect des passagers et des membres d'équipage décédés et jette le trouble parmi les familles des victimes qui ont déjà subi de nombreux effets d'annonce".
L'assurance de connaitre la vérité
Le recueil de l'intégralité des données contenues dans les enregistrements phoniques et des paramètres du vol nous donne aujourd'hui la quasi-certitude que toute la lumière va pouvoir être faite sur cet accident. Les enquêteurs vont maintenant devoir analyser et valider de multiples informations. Il s'agit d'un travail long et minutieux et le BEA a déjà annoncé qu'il ne publiera pas de rapport intérimaire avant l'été.
A ce stade de l'enquête aucune conclusion ne peut être tirée, martèle le BEA.
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