L'agence de notation annonce ce jeudi qu'elle pourrait mettre la note de la dette de long terme des États-Unis sous surveillance négative s'il n'y a pas de progrès dans le relèvemenent du plafond de la dette américaine.
Mais des manœuvres ont permis de repousser jusqu'au 2 août la faillite de l'État fédéral. La Maison Blanche et le Congrès ont donc jusqu'à cette date pour se mettre d'accord. La première presse l'autre de relever le plafond, mais ce dernier refuse d'appuyer sur le bouton tant que le gouvernement n'aura pas détaillé un programme prévis et concret de réductions des dépenses publiques. Les États-Unis enchaînent en effet trois années de déficit public supérieur à 10%.
Si la planète finance ne doute pas de la capacité des grands dirigeants de la première puissance du monde à s'entendre, pour le bien de l'économie mondiale, le calendrier se resserre. Et les agences de notations ne manquent pas de le rappeler. Ainsi, après Standard and Poor's en avril, Moody's met un coup de pression supplémentaire ce jeudi en menaçant de placer la note de la dette de long terme des États-Unis, actuellement à AAA, sous surveillance négative, ce qui impliquerait une dégradation effective dans les mois qui suivront.
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